Infos « tennis – sport & santé »

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S’adresse à tous, vous pourrez y consulter tous types de renseignements concernant divers sujets en relation avec  le tennis et la pratique du sport en général, tels que :

TENNIS

Technique – Tactique – Stratégie – innovation du matériel, etc…

SOINS DU CORPS  & SANTE

Infos sur les nouveaux produits, chauffants, antalgiques, récupération, etc…

Infos sur les divers traumatismes liés au sport et au tennis en particulier, et les moyens thérapeutiques.

ET BIEN D’AUTRES ENCORE….




TENNIS

Article 1 ⇒ Etude sur le timing

Article 2 ⇒ Stratégie & tactique

Article 3 ⇒ L’utilisation de la main

Article 4 ⇒ Tactique en fond de court

Article  5 ⇒ Tactique pour battre un attaquant de fond de court

Article 6 ⇒ La course à pied

Article 7 ⇒ Quel est l’âge idéal pour commencer à jouer au tennis?

 

 

 

 

 article 1

ETUDE SUR LE « TIMING »

Cette synthèse mystérieuse des conditions de la parfaite réussite d’un coup

PAR JOSEPH STOLPAStolpa

Enseignant historique du CSM (Marseille)
Entraineur, entr’autres, de  Jean François CAUJOLLE, Bernard FRITZ, Gérard TOULON, Régis BRUNET, Didier FRANTZ, Trévor ALLAN, Olivier CAYLA, Françoise DURR, Balazs TAROCZY, Guy FORGET, Patrice DOMINGUEZ, Ilie NASTASE.

J’ai longuement hésité à m’attaquer à ce sujet à la fois peu traité et mal défini que les anglo-saxons appellent le « timing ». Bien que d’excellents ouvrages sur le tennis aient déjà exposé toutes les conditions d’une bonne frappe de balle fournissant ainsi les éléments du « timing », je m’efforcerai d’en donner une définition. Les réflexions et polémiques ne feront que m’aider à mieux connaître encore et à approfondir ce sujet si important à mes yeux.

La langue maternelle du tennis, l’anglais, dispose d’un mot qui groupe bien des exigences et des conditions à remplir. Les anglo-saxons ont bien de la chance. car il parait bien difficile d’en trouver l’équivalent dans une autre langue.

Nous entendons souvent dire  que tel ou tel joueur a retrouvé ou perdu son merveilleux « timing ». De quoi s’agit-il?  Du toucher de balle?  Certes non. Nous connaissons des joueurs doués d’un toucher exceptionnel sans jamais avoir eu ni puissance, ni vitesse par manque de ce petit quelque chose, par manque de « timing ».

Voici donc la définition que je propose :

« Le timing d’un coup est le rythme optimum qui permet d’imprimer à la balle frappée au meilleur endroit et au meilleur moment, la vitesse et la force choisies avec le minimum d’effort ». 

Si un de ces éléments fait défaut, le « timing » fera également défaut.

Prenons les éléments de cette définition un par un, très sommairement et très brièvement, puisqu’il s’agit d’éléments maintes fois traités avec compétence et détails  dans d’excellents manuels.

  • Le rythme optimum d’abord : Il est évident que lorsqu’on va frapper la balle, on ne produit pas son effort dès que le geste de préparation est terminé et que la raquette amorce son retour en avant. c’est avec sorte de « crescendo » que la raquette vient  « s’appuyer » sur la balle (1), ce qui permet un centrage précis de la balle. Et en produisant l’effort à cet instant même, une sensation de sûreté (c’est ce qu’on appelle précisément le « toucher de balle ») et de sécurité se manifestera d’une façon assez sensible.
  • Le meilleur endroit sera celui qui permettra d’obtenir, selon le coup, le plus facilement possible ce toucher. Cela implique donc un jeu de jambes sans faille et évidemment une condition physique remarquable. On assiste assez souvent au spectacle du joueur fatigué qui, subitement, ne trouve plus son « timing » (il n’est plus bien placé pour exécuter ses coups), ou de celui qui inversement, souffle retrouvé, retrouve son « timing » en même temps.
  • Le meilleur moment sera dans la plupart des cas, celui qui permettra de gagner le plus de temps possible. Il sera variable selon les coups et les styles et même selon l’intention momentanée du joueur. Il est bien évident qu’une balle amortie, un passing shot, un full-ace auront une vitesse différente, chaque coup pourtant ayant son « timing ».

(1) A ce sujet, d’éminents spécialistes donnent des allégories saisissantes. Par exemple, Cochet-Feuillet dans le « tennis de A à Z » (Editions La table Ronde, p.35),  » Supposons qu’on demande à un joueur de tennis de bien vouloir fermer, à l’aide sa raquette, une lourde porte  de coffre-fort. Donnera t’il un coup de raquette dans la porte? Sûrement pas. Il posera sa raquette contre la porte et appuiera dessus jusqu’à ce que celle-ci soit fermée ».

 

article 2

STRATEGIE & TACTIQUE

 

Il est important de faire la distinction entre les concepts de tactique et de stratégie.   En effet, la confusion est facile à faire, et pourtant chacun de ses 2 mots renvoie à 2 notions différentes qu’il est indispensable de savoir distinguer l’une de l’autre pour être en mesure de gérer un match.

DEFINITION DES MOTS STRATEGIE &TACTIQUE : :

  • Stratégie : « Art d’organiser et de conduire un ensemble d’opérations ».
  • Tactique : « Art de diriger, moyens utilisés pour réussir ».

On peut d’ores et déjà noter la différence entre ces 2 notions. La stratégie va porter sur le côté planification  et la tactique sur le côté opérationnel.

Il est bon, cependant d’attirer l’attention sur le fait que ces 2 concepts du jeu sont indissociables et complémentaires :

  • Pas  de tactique efficace sans stratégie cohérente.
  • Au même titre, une stratégie cohérente ne pourra fonctionner sans l’application d’une tactique maîtrisée.

APPLICATION DANS LE JEU :

1). Définir une stratégie :

Généralement, on définit sa stratégie principale en fonction de ses propres qualités. Toutefois, il est possible de réajuster cette stratégie si l’on connait son adversaire (ce que l’on voit au haut niveau), ou encore durant l’échauffement ou en cours de match si l’on perçoit une faille ou plus chez l’adversaire.

Quelques exemples de stratégies en partant du plus basique :

  • Remettre la balle en jeu une fois de plus que mon adversaire
  • Attaquer
  • Jouer long
  • Attaquer une balle courte
  • Monter au filet dès que possible
  • Faire courir mon adversaire
  • Exploiter le point faible de mon adversaire
  • etc…

Certains joueurs vont prendre le parti d’appliquer leur stratégie préférentielle sans se soucier des qualités de l’adversaire en espérant pouvoir imposer leur style de jeu, au risque cependant de perdre très sèchement (style John Mc Enroe, bien que lui, cela lui ait plus souvent réussi, tant il maîtrisait son sujet). d’autres au contraire seront plus axés dans l’analyse du jeu de leur adversaire, comme par exemple, Fabrice Santoro, un expert en la matière.

2). mettre en place une tactique qui va permettre de réaliser la stratégie décidée.

Une tactique sera donc la réalisation et la succession de plusieurs frappes de balles qui auront comme but d’appliquer la stratégie choisie. Une stratégie peut faire l’objet de plusieurs tactiques, ce que l’on appellera également « schémas tactiques ».

Exemple :

Stratégie choisie  

  •  Exploiter le point faible de l’adversaire

Tactiques possibles 

  • Fixer sur le point faible de l’adversaire et attendre la faute
  • Fixer sur le point faible de l’adversaire en distillant une variation d’effets, de vitesses, de hauteur de balle
  • Fixer l’adversaire sur son coup fort pour attaquer sur son coup faible
  • Monter au filet sur son coup faible
  • Fixer l’adversaire sur son coups faible dans le but d’obtenir une balle courte et attaquer dans l’espace libre.

Comme on peut le voir, il existe pour une stratégie, un large éventail de tactiques. Cependant, les tactiques choisies le seront en fonction des qualités de chaque joueur, car bien évidemment :

« Tactiques et et stratégies seront toujours dépendantes du physique, de la technique et….  « De la détermination du joueur ». 

On a beau avoir la meilleure stratégie, et visualiser la ou les bonnes tactiques à mettre en place, encore faut il être capable de les appliquer. Même avec la meilleure analyse, si l’on est pas prêt physiquement, techniquement et mentalement, à mettre en place les solutions trouvées, le match ne pourra être gagné.

On se rend compte alors du concept incontournable de la triangulation « physique – technique – mental ».

Si l’un de ces 3 paramètres fait défaut, cela devient très problématique…

CONCLUSION :

Il faut prendre le temps de choisir une stratégie cohérente au contexte du match ou de son adversaire si on le connait, et de décider d’une ou plusieurs tactiques à mettre en place. Et cela, quelque soit votre niveau.

Par contre, comme je le disais précédemment, la meilleure stratégie complétée par la meilleure tactique ne vous fera pas gagner le match si votre adversaire est vraiment meilleur que vous.

Seulement, à force d’entraînements, de matchs officiels, et de bon choix,  les victoires  seront immanquablement au rendez-vous…

Le meilleur moyens de se connaître vraiment reste de jouer régulièrement des matchs officiels, de savoir les analyser et de transmettre des infos précises de votre analyse à votre entraîneur qui saura trouver les bons entraînements afin de trouver les réponses adéquates.

Maintenant,

la balle est dans votre camp, à vous de jouer …

 

article 3

L’UTILISATION DE LA MAIN

Parvenir à relâcher suffisamment sa main permet d’acquérir davantage de puissance

et de vitesse, en se fatiguant beaucoup moins sur chaque frappe.

 

1  La mise a niveau

il s’agit d’ajuster sa tête de raquette en fonction de la hauteur et de la trajectoire de la balle. Le jeu de jambe est donc prépondérant ; il permet d’être toujours bien placé. cet ajustement passe par un relâchement global, notamment du haut du corps, mais surtout du bras et du poignet, ce qui favorise cette mise à niveau.

 

 L’accompagnement et la poussée de la balle

la main commence à se mettre en action. C’est cet accompagnement de la main qui donne de la profondeur et du poids à la balle, ainsi que du contrôle et de l’aisance au joueur. Sans cela, la balle n’a pas de vitesse, le coup perd en efficacité. Tout en conservant le relâchement, il faut adopter un plan de frappe vers l’avant, avec le passage du coude, toujours fondamental. mais attention, on joue pas uniquement avec le poignet. ce serait une grave erreur.

La fin de geste

Le poignet se casse: c’est la démonstration de l’utilisation de la main et de son relâchement. Il s’agit de la fin naturelle d’un geste relâché qui a utilisé la main au contact de la balle. il suffit d’observer (pour ne citer qu’eux) les meilleurs joueurs du monde « Federer, Nadal, Djokovic, etc… pour s’en convaincre. Conscients de l’importance de bien utiliser leur main, ils développent tous ce « coup de patte ». 

La main doit posséder une grande sensibilité pour réussir ce geste, lequel a un effet turbo car il augmente radicalement la vitesse de la balle. cela permet donc de frapper moins fort, mais demande toutefois plus de contrôle. Sur la durée d’un match, cette technique aide également à réduire ses efforts et donc sa fatigue. Afin de l’assimiler, on peut commencer à le travailler à vide , puis sur des séries de frappes.

 

article 4 :

TACTIQUE EN FOND DE COURT

Voici quelques règles tactiques de base à utiliser pendant les échanges de fond de court.

Elles s’adressent à tous, du premier niveau de compétition jusqu’au meilleur.

Jouez en prenant en compte votre position sur le court

De manière à simplifier vos différentes situations, adaptez vos choix tactiques en fonction des zones ci-dessous :

  • zone 1 : finir le point 

    Très près du filet, votre objectif doit être de conclure le point

  • Zone 2 : être offensif

    Légèrement à l’intérieur du court, quand vous le pouvez, tentez de diriger l’échange en imposant un jeu suffisamment agressif, et ce, en jouant croisé et décroisé.

  • Zone 2 : neutre

      Au niveau de votre ligne de fond de court, adopter un jeu neutre, jouez plutôt croisé.

  • Zone 2 : défense

    Loin derrière votre ligne de fond de court, vous êtes en situation de  défense. Jouez plutôt haut, long et croisé.

 

Le replacement après chaque frappe

Entre chacune de vos frappes, replacez-vous rapidement sans attendre que votre balle arrive de l’autre côté du terrain.

Replacez-vous dès que vous avez terminé votre geste.

L’objectif n’est pas de se replacer systématiquement au centre du court. L’endroit où vous allez vous replacer dépend de l’endroit où vous avez joué et de l’endroit où peut jouer l’adversaire.

Plus on joue croisé, plus il faut se replacer en se décalant dans la même diagonale.

 Jouez croisé le plus souvent

Quand on est dans une situation de jeu neutre ou de défense, il est plus aisé et plus constructif de jouer croisé.

le court est plus long dans la diagonale (environ 1 mètre de plus) et le filet est moins haut au centre qu’en long de lignes.

Le replacement que vous aurez à effectuer sera plus court si vous êtes débordé et que vous rejouez croisé.

Faites attention aux balles que vous choisissez de jouer décroisé : 

  • Soyez au moins en situation de jeu neutre et plutôt en situation offensive
  • ne décroisez pas sur ds balles trop difficiles à jouer pour vous
  • Décroisez quand vous êtes à l’aise pour jouer la balle et que cela va gêner l’adversaire
  • Décroisez de préférence lorsque vous vous êtes ouvert le court en jouant au préalable croisé

⇒ Faites des balles longues

Quelle que soit votre position sur le court, cherchez à faire des balles longues, qui retombent au plus à 1 mètre de la ligne de fond de l’adversaire.

Même si votre balle n’est pas rapide, elle gênera votre adversaire.

Mieux vaut jouer une balle longue et relativement lente qu’une balle rapide au milieu du court.

Les balles longues vont maintenir votre adversaire derrière sa ligne de fond de court et ainsi l’empêcher d’attaquer.

Bien entendu, même si on doit chercher à s’appuyer sur un jeu long, il ne faut pas pour autant oublier de varier en jouant des balles courtes croisées et des amorties.

Contre certains adversaires qui n’arrivent pas à attaquer les balles lentes, on peut même parfois faire volontairement des balles lentes à mi-court pour les obliger à prendre un risque et les amener à la faute.

  ⇒ Mettez un minimum de hauteur

Trop souvent, les joueurs cherchent à jouer en faisant passer leurs balles trop près du filet.

Pensez à vous imposer, au minimum,  une marge entre 50 cm  et 1 m par rapport au filet.

Le fait de jouer avec cette marge de sécurité vous permettra de jouer en prenant moins de risques et d’obtenir une belle longueur de balle sans avoir à frapper trop fort.

Le fait de maîtriser l’effet lifté vous aidera grandement à obtenir cette sécurité sans perte conséquente de vitesse.

⇒ Faites courir l’adversaire!

Tout le monde n’a pas le jeu de jambe et le physique de Nadal, donc faites courir votre adversaire!

Bien entendu, contre un joueur qui se déplace bien latéralement, pensez à varier les longueurs en utilisant les trajectoires courtes croisées et les amorties.

⇒ Variez votre jeu!

En fonction de vos qualités techniques, cherchez à varier votre jeu au maximum pour déstabiliser votre adversaire et cela pour éviter qu’il puisse se régler et tomber ainsi dans la facilité.

Variez :

  • Les effets,
  • les directions (croisées, décroisées, contre-pied, amorties),
  • Les hauteurs,
  • Les longueurs (longues, grandes et petites diagonales, amorties),
  • les vitesses de balles (changements de rythmes),

⇒ Si votre adversaire monte au filet!

Tout d’abord, si votre adversaire monte à la volée, ne paniquez pas!

Beaucoup de joueur ressentent de la pression et se sentent obligés de tenter un coup fort lorsque leur adversaire monte au filet.

D’autres options s’offrent à vous et qui sont tout autant efficaces avec une prise de risques moindre :

  • Pensez au passing  court croisé en vous appuyant plus sur la précision que sur la vitesse,
  • pensez au passing en 2 temps : tout d’abord une balle plongeante dans les pieds qui obligera votre adversaire à la relever, puis un deuxième coup plus appuyé pour conclure.
  • pensez au lob si votre adversaire ne maîtrise pas vraiment le smash, ou s’il est collé au filet, et plus encore sur le côté revers qui est toujours plus dur à jouer, d’autant plus si vous avez raté votre lob.

article 5

TACTIQUE POUR BATTRE UN ATTAQUANT DE FOND DE COURT

 

L’attaquant de fond de court représente le profil du joueur de tennis moderne.

Un service puissant, accompagné d’un ou deux coups forts en fond de court en fonction du niveau de jeu.

L’attaquant du fond de court frappe du fond de court, plus son niveau est élevé plus il peut tenir des échanges longs en maintenant une cadence élevée.

Il monte rarement au filet, son objectif étant de dépasser son adversaire par sa vitesse de jeu en fond de court.

Sur cette page, je vous donne des conseils pour battre ce type de joueur que l’on rencontre très souvent à tous les niveaux, car nombreux sont ceux qui aiment frapper du fond court.

Jouez comme un contreur

Il faut en fait adopter une tactique de contreur, c’est une tactique efficace contre les frappeurs du fond de court.

C’est une tactique qui peut fonctionner si vous êtes capable d’avoir une bonne régularité et si vous avez les qualités physiques pour tenir contre ce type de joueur

En fonction du niveau du jouer que vous affrontez, la faute peut arriver assez rapidement si l’attaquant de fond de court prend trop de risques

Les attaquants de fond de court d’un niveau modeste sont souvent des joueurs impatients qui veulent finir le point trop rapidement

Remettez la balle dans le court sans donner beaucoup de rythme et la faute peut venir très vite…

Faites courir votre adversaire

Frapper très fort et juste est plus difficile lorsqu’on doit effectuer un grand déplacement avant.

Obligez votre adversaire à courir, faites le bouger, car cela peut l’amener à frapper moins fort, et à vous donner des occasions d’attaquer et à provoquer chez lui des fautes.

Variez les hauteurs

Un joueur peut avoir un très bon coup droit et un très bon revers sur des balles jouées à hauteur de hanche, à vous de voir s’il est aussi performant sur balles hautes ou sur balles basses…

Faites des grandes balles hautes, liftées si vous savez le faire, en cherchant une bonne longueur de balle et ça devrait calmer les frappes puissances de votre adversaire.

Inversement, si vous pouvez essayer l’effet coupé pour faire des balles basses et rasantes, c’est également difficile de frapper fort sur ce genre de balles.

Evitez la hauteur préférée de votre adversaire, qui se situera certainement entre la hanche et l’épaule.

Jouez sur le point fort au bon moment

Il n’est pas nécessaire d’éviter systématiquement le point fort de votre adversaire.

Les joueurs qui aiment tourner autour de leur revers pour frapper en coup droit de décalage sont souvent moins percutants quand la balle leur directement côté coup droit.

Vous pouvez jouez le point faible assez croisé pour vous ouvrir le terrain et jouer le point fort ensuite lorsque le court est ouvert.

Faites des balles courtes et des amorties 

En général, les attaquants de fond de court n’aiment pas trop aller vers l’avant.

Obligez les à venir vers l’avant et vers le filet en distillant des balles courtes coupées et des amorties.

Jouez très croisé

En fonction de votre niveau, jouez très croisé, voire court croisé quand c’est possible.

Les attaquants de fond de court aiment taper en rythme dans l’axe du court et en vous ouvrant le court en utilisant les angles, vous vous donnerez l’opportunité de renverser l’échange en jouant long de ligne, quand votre adversaire est assez loin.

 

article 6

LA COURSE A PIED

Stop aux idées reçues! Non, la course à pied ne tasse pas les lombaires. Selon la clinique du Coureur, une équipe de chercheurs a comparé les imageries par résonance magnétique (IRM) de la colonne lombaire de trois groupes de personnes, âgées de 30 ans en moyenne :

  1. Des non coureurs,
  2. des coureurs récréatifs (20-40 kms par semaine),
  3. Des coureurs aguerris (50 kms et + par semaine).

Les résultats révèlent que les deux derniers groupes – ceux qui courent – ont une meilleure hydratation discale et un contenu plus important en glycosaminoglycanes que les autres. Ces deux marqueurs sont des témoins importants de la qualité tissulaire et de la force des disques intervertébraux.

De plus, les coureurs qui parcouraient au moins 50 kms par semaine possédaient des disques plus épais que les deux autres groupes.



 Article 7

Quel est l’âge idéal pour commencer à jouer au tennis?

Le tennis est un sport qui peut être pratiqué à peu près à tout âge. Et bien évidemment tout le monde peut en jouer. Pour les enfants, le tennis peut être un divertissement de plus. Jouer en collectif pour arriver plus tard à affronter tout seul son adversaire demande beaucoup de patience. Il est donc important d’initier les enfants à la bonne technique et à la bonne forme afin qu’ils développent de bonnes habitudes.

 

tennis

Que vous commenciez à jouer pour la première fois à 50 ans ou avant l’âge de 10 ans, avec assez de pratique et de dévouement, vous pouvez apprendre à jouer au tennis et devenir habile. Mais, si votre but est de jouer en compétition, il est logique de commencer tôt.

Plus tôt, mieux c’est !

La plupart des coachs de tennis pensent qu’environ, 5 ans est l’âge le plus jeune pour la plupart des enfants pour commencer. C’est à peu près à cet âge que les enfants commencent à développer les habiletés motrices, la capacité d’attention, de communication et d’écoute nécessaires pour être en mesure de comprendre ce qui est enseigné. À cet âge, les enfants peuvent apprendre assez rapidement et assimiler une grande partie de ce qui leur est enseigné. Il s’agit d’une étape où les enfants acquièrent des habitudes de base (développement physique et social). N’importe quel âge est un bon point de départ. Ne pas forcer un enfant à jouer, cela peut produire une sensation de frustration et, éventuellement, l’abandon du jeu. Après tout, l’objectif est de développer un joueur pour qu’il puisse profiter du jeu toute sa vie. Le tennis est avant tout un plaisir ! Il est possible de commencer un peu plus tard, et de devenir un joueur très compétitif, mais n’oubliez pas qu’il faut de nombreuses années pour devenir un excellent joueur.

Bien s’équiper pour commencer

Pour jouer au tennis, il faut bien s’équiper. Il existe différentes marques qui proposent des gammes de matériels de tennis comme https://www.protennis.fr/ ainsi que des accessoires et cela pour tous les âges.

  • Si vous n’avez pas de raquette, vous ne pouvez pas jouer. Tous les aspects de la raquette tels la longueur, poids, forme de la tête, taille de la poignée et des cordes affectent la façon dont on frappe la balle. Pour chaque taille, une raquette adaptée.
  • Il existe des balles qui conviennent à toutes les surfaces de terrain, bien que vous puissiez acheter des balles spécifiques à une surface et d’en avoir au moins trois ou quatre avec vous sur le terrain est nécessaire.
  • Un sac est utile pour le rangement de tous les équipements et accessoires de tennis. Il est spécialement conçu pour s’adapter à la forme de la raquette avec des rangements supplémentaires.
  • Il y a aussi d’autres articles tels la serviette, le serre-poignet, le bandeau, la casquette, le bandana, etc. -La tenue vestimentaire spécialement pour jouer au tennis est sollicitée, car elle permet un meilleur mouvement et met à l’aise que n’importe quelle tenue. De même aussi pour les chaussures de tennis qui sont conçues pour chaque surface de terrain.
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Article à venir (ou en construction) : les effets du sport sur le cerveau